Les associations de consommateurs ont réagi récemment sur un projet de loi soumis au Sénat la semaine dernière. Ce texte abroge en effet le fait de changer les règles qui protégeaient les souscripteurs d’emprunt. Le gouvernement pense justement que l’équilibre n’est pas instauré un équilibre entre les deux parties, d’autant plus que les règles ne sont pas si efficaces finalement. Ce projet de loi met ainsi fin aux avantages des acteurs immobiliers dans leur contraction de prêts immobiliers.

La fin des mesures de prévention et de protection

Plusieurs mesures ont été installées dans le secteur du prêt et du taux rachat de credit. Elles ont pour but de faire baisser le niveau de surendettement des ménages. La solution a été efficace effectivement. Le nombre de procédures de regroupement de prêts a justement diminué d’environ -20 % durant l’application de ces règles.

Le gouvernement voit cependant ces précautions comme des freins importants bloquant le développement des organismes financiers. Ce type de prestations enfreint l’entreprise financière puisque les avantages pour le consommateur en termes d’information et de protection sont identifiés trop excessifs. Ils ne seraient pas non plus significatifs pour ces firmes.

L’autre argument annoncé par le gouvernement se porte aussi la comparaison de ces conditions au niveau de l’Union Européenne. Ces règles dans ce domaine en France sont en effet bien plus strictes que dans les autres pays de cette assemblée.Forcément, la discorde s’est installée. De nombreuses associations dénoncent actuellement les impacts négatifs de ces modifications. Elles se font entendre notamment que le gouvernement se met du côté des banques et se soucie peu des consommateurs. Ces propos sont fondés puisque les institutions financières sont les plus avantagées.

Des mesures au détriment des consommateurs

Les différents lois et décrets qui ont été promulgués ces dernières années concernant l’encadrement de l’activité de crédit avaient donc pour objectif de protéger les consommateurs et voici maintenant que l’État fait marche arrière.

L’encadrement de crédit affecte directement les consommateurs. Pourtant, les différents lois et décrets annoncés récemment sont censés protéger le consommateur alors qu’en réalité le gouvernement se mobilise vers le sens contraire. Concernant les crédits immobiliers notamment, la plupart des mesures ne tournent pas à l’avantage des particuliers et acteurs alors qu’ils contribuent grandement à l’alimentation des caisses de l’Etat.Pour de nombreuses associations, la suppression des mentions obligatoires sur les supports de communication ou la nécessité de vérifier la solvabilité de ses clients est contraire aux intérêts des consommateurs. En effet, les banques peuvent attribuer un prêt à n’importe qui alors qu’il se peut que le ménage en question soit déjà surendetté, amenant directement à sa découverte financière. Cette situation finale est pourtant une perte pour l’Etat et pour la banque.

Elles insistent également sur le fit que cette manière de faire passer les projets en douce, à l’insu de la population est très dangereux. Les autres réformes sont aussi pointées du doigt puisque qu’au final, elles se dédient uniquement au système financier ou à ceux qui disposent d’une bonne situation financière.De plus, au niveau national, le secteur du crédit est un des plus dynamiques et ce grâce à ces conditions favorables. Pourquoi changer un système qui fonctionne bien, disait même un économiste.