À l‘instar de la création d’entreprise, la reprise d’une activité devient une opération courante. Surtout si cette autre perspective d’être gérant d’une entreprise en pleine essor économique présente des avantages tant sur le plan de fiscalité que des finances. Toutefois, cette nouvelle opportunité peut paraitre pour certains un défi et pour d’autres un chemin à parcourir qui n’est pas de tout repos. Focus sur ce qui est indispensable de faire pour éviter les pièges et réussir à surmonter les difficultés de la reprise d’une société.

Quelles sont les bonnes raisons de reprendre une entreprise ?

De plus en plus d’entrepreneurs font le choix de la reprise plutôt que la création d’entreprise. Ce sont principalement les avantages dont peuvent bénéficier les repreneurs qui justifient une telle prise de décision :

  • Plus besoin de créer l’entreprise, situation qui confère plus de souplesse (allégement de la charge administrative liée à la création) et plus d’avantages (profiter de sa position économique et sociale sur le marché, comme de son portefeuille client existant)
  • Se consacrer davantage à la production et au développement de l’entreprise en exploitant pleinement les prospects, mais aussi les compétences marketing déjà acquises

A ce stade du projet de reprise, il est recommandé de faire appel à des professionnels pour faire évaluer tout le potentiel de l’entreprise. Le Groupe d’Experts Comptables ERECApluriel (siège social à Bordeaux)  a dédié un département spécialisé dans la vente et la reprise d’entreprise. L’alliance EURUS, partenaire des cabinets d’expertise ERECApluriel, propose des solutions une vidéo récapitulantles points à prendre en compte pour l’estimation du potentiel réel de chaque activité.

 

 

À noter : lors du rachat, le choix des types de statut est capital. Ces derniers conditionnent l’obtention d’avantages fiscaux intéressants :

  • Pour une PME, de nombreuses réductions sont possibles comme :
    • sur l’IR (impôt sur le Revenu), soit 18% sur le montant de l’investissement
    • Sur les intérêts des impôts, soit une réduction de 25%
    • Sur l’ISF (impôt Sur la Fortune), soit 50%
  • Pour une reprise effectuée par la famille ou un salarié :
    • Un abattement de 300 000 € sur la valeur des titres ou du fonds de commerce
  • Pour une entreprise industrielle :
    • Une exonération sur l’IS (impôts sur les sociétés)

Quelles sont les difficultés et inconvénients rencontrés ?

L’évaluation de l’entreprise à reprendre est cruciale. Elle est déterminante dans la survenue après la signature de la vente des difficultés et problèmes.  Pour une transition sereine, le repreneur doit pouvoir compter sur une activité stable et potentiellement rentable. Si en revanche, elle s’avère déficitaire ou présente un chiffre d’affaires trop fluctuant et irrégulier, la reprise devient un risque à prendre.

Le coût de la reprise est aussi à prendre en compte, surtout si le chiffre d’affaires est important. Ce dernier peut favoriser les banques à accorder des crédits. Toutefois si la reprise est un échec, l’incapacité de rembourser le prêt bancaire accepté conduit au surendettement.

Enfin pour conclure, rappelons que la reprise d’une entreprise reste un bon moyen pour entreprendre avec une activité rentable sur le marché.Toutefois, cela comporte des risques et demande de la part du nouvel acquéreur du discernement, de la prudence et de la diplomatie. Sans quoi, il lui sera difficile d’assurer une transition des plus profitables autant pour ses salariés que pour ses partenaires, fournisseurs ou clients.